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ORIGINE DU CIRQUE
 

 


 
ANTIQUITÉ

Le cirque antique

Chez les Romains, les plus anciennes enceintes conçues pour le cirque remontent à Tarquin l'Ancien. Les villes importantes avaient leur circus, vaste édifice allongé dont la conception fut empruntée à l'hypodrome' grec conçu sur le même plan : piste sablée, allongée, propre aux courses, divisée par une épine architecturale (la spina) et ornée de statues et de colonnes. C'est en 329 avant J.-C. que furent aménagés les carceres, boxes où les chars attendaient le départ. Auguste édifia le pulvinar, ou loge impériale, et Néron porta la capacité des gradins à 250 000 places. Le cirque de Maxence, construit près de la voie Appienne, est le seul dont il subsiste des ruines importantes.

Un défilé-procession, la pompa, précédait les jeux, dont le point culminant était la course de chars attelés de deux, quatre chevaux ou plus. Les jeux du cirque comportaient aussi des scènes de chasse (combats d'animaux) et des luttes entre gladiateurs.

Les édifices

Rome ne compta pas moins de douze cirques, dont le plus ancien, le Circus Maximus, ou Grand Cirque, remonte à l'époque des rois. Un grand portique à trois étages, que rythmaient quatre tours, supportait les gradins où, après les travaux que fit effectuer Jules César, plus de 350 000 spectateurs pouvaient trouver place. Deux loges spéciales furent aménagées dans ces gradins : une pour l'empereur, et une autre réservée au mécène qui finançait les jeux. L'intérieur de l'enceinte était occupé par une arene de 634 m de long. À son extrémité arrondie l'enceinte du cirque abritait les écuries et les remises, tandis que l'autre s'ornait de la porte triomphale, réservée à la sortie des vainqueurs. D'autres villes de l'Empire eurent aussi leur cirque : en Gaule, surtout, Arles et Vienne en gardent des vestiges.

Les jeux du cirque

Le terme générique de jeux du cirque désignait divers spectacles et compétitions dont les plus anciens furent notamment la course de chars et le pugilat

L'origine de ces jeux remonte à l'un des premiers épisodes de l'histoire deRome : selon la tradition,Romulus les institua pour attirer les peuples voisins et procurer ainsi des épouses à ses compagnons. Par la suite, le cirque fut affecté à de grands spectacles guerriers, occasions pour les généraux triomphants et les princes démagogues de s'attirer la faveur des foules : véritables institutions, les jeux contribuaient à intégrer la plébe à la cité romaine. On ne manquait pas, avant de commencer, de satisfaire au culte public par une procession. Mais ces jeux n'avaient pas le caractère meurtrier de la gladiature ; ainsi, dans les « jeux Troyens » les jeunes nobles de Rome s'affrontaient à cheval en des combats simulés. On reconstituait également des scènes de bataille, avec cavalerie et infanterie, sortes de grandes manœuvres à l'intérieur du cirque.

Les combats de gladiateurs

Les gladiateurs y apparaissaient néanmoins à l'occasion des chasses (venatio) : là, des hommes appelés « bestiaires » affrontaient à pied ou à cheval des bêtes féroces, fauves, éléphants, taureaux, pour la grande joie du public. Plus tard, des empereurs qui voulaient se montrer généreux associèrent le public aux parties de chasse : chacun était invité à descendre dans l'arène, transformée en forêt pour l'occasion, et à s'emparer du gibier abondant et inoffensif qu'on y avait lâché.

Les naumachies

Chez les Romains, lesnaumachies combats navals, avaient lieu d'abord dans le cirque ou dans l'amohithéâtre dont on transformait l'intérieur en lac en y amenant l'eau du Tibre ou des aqueducs. César fut le premier à faire creuser un bassin spécial pour ce genre de spectacles.Auguste fit établir un nouveau bassin le long du Tibre et l'entoura de plantations. De nouvelles naumachies furent établies par ses successeurs, mais la plus célèbre fut celle qu'érigeaDomitien  Elle était entourée d'une construction disposée en gradins pour servir de sièges aux spectateurs. Le lac Fucino servit aussi plusieurs fois, notamment sous Claude, à ce genre de spectacles.

Les combattants qui figuraient dans les naumachies étaient des prisonniers de guerre ou des criminels condamnés à mort. Les navires formaient deux escadres, et l'on désignait chacune d'elles par le nom de quelque nation maritime. Les Romains déployaient dans les naumachies la même pompe et le même luxe que dans les autres jeux du cirque. On y voyait nager soit des « monstres marins », soit des jeunes femmes qui figuraient des Nereides. Dans une naumachie donnée par Claude sur le lac Fucino, on aurait compté pas moins de 100 navires et 19 000 combattants.

Les courses de chars

Mais le cirque eut toujours pour destination première les courses de chars, qui déchaînaient les passions et suscitaient des paris importants. Les chars, attelés à deux ou quatre chevaux, couraient généralement par quatre, avec une fureur telle que la compétition n'était pas exempte de dangers. Les cochers étaient organisés en quatre factions, ou écuries : la blanche, la rouge, la bleue et la verte, ces deux dernières étant les plus importantes. Dans une Rome muselée par la dictature impériale, la popularité de ces factions enflamma des rivalités, provoquant de violentes émeutes. Plus d'un prince, saisissant l'importance de ce dérivatif, encouragea cette passion :Caligula fréquentait les cochers, Vitellius puniissait ceux qui calomniaient son écurie favorite.

La fin des jeux du cirque

Plus tard, à Bysance, ce même phénomène apparut à un autre niveau : le cirque devint un lieu d'expression politique. Mais les jeux du cirque, en ce qu'ils avaient de spécifiquement romain, furent mis en cause par les progrès du christianisme, notamment à partir de Constantin. Ce n'est cependant qu'avec la conquête de Byzance par les croisés, en 1204, que les courses de chars disparurent.

 

 

 



Dans l’Europe médiévale, ce sont les fêtes populaires et les foires marchandes qui accueillent des saltimbanques itinérants présentant des animaux dressés, des numéros de jonglage ou d’acrobatie. On les accuse parfois de sorcellerie devant leur habileté confondante. Au xviie siècle, funambules et voltigeurs équestres s’associent pour créer le théâtre de foire. Mais c’est en Angleterre que naît le véritable premier cirque.











Début du cirque en Europe

Philip Astley, ancien adjudant de la cavalerie anglaise et organisateur de représentations de voltige, est à l’origine du premier cirque européen. Il ouvre l’amphithéâtre Astley à Lambeth (Londres) en 1768, avec une troupe composée, en plus de voltigeurs à cheval, d’un clown, de musiciens et de quelques autres artistes qui enrichissent le spectacle de notes comiques. La piste mesure 13,5 m, soit le double de la chambrière, long fouet qui permet à l’écuyer, depuis le centre de la piste, de toucher ses chevaux pour les guider. Il faut attendre la création du Royal Circus par Charles Hugues, en 1780, pour que le terme de « cirque » soit employé pour la première fois.

 

En France, où la bourgeoisie prend goût à l’art équestre dès le xviiie siècle, des « manèges » sont installés à Paris, dans le quartier du Marais. En 1783, un an après le succès retentissant de la tournée européenne de la troupe de Philip Astley, celui-ci fait édifier le premier amphithéâtre français, appelé l’Amphithéâtre anglais, dans le faubourg du Temple. Au début de la Révolution, Philip Astley s’étant enfui, l’Amphithéâtre anglais passe sous la direction d’Antonio Franconi (1738-1836), qui y installe le Théâtre national d’équitation, où il présente des spectacles patriotiques pendant la Révolution ; la famille Franconi — Laurent (1776-1849) et Henry (1779-1849), les fils d’Antonio, puis Adolphe (1801-1855), le fils d’Henri, et Victor (1811-1897), le fils de Laurent — domine durant tout le xixe siècle le monde de l’équitation parisien. En 1807, un bâtiment circulaire construit rue Saint-Honoré est appelé Cirque olympique, le terme cirque étant utilisé pour la première fois dans son acception moderne. Trois Cirques olympiques ouvrent à Paris au cours des premières décennies du xixe siècle, pour présenter essentiellement des numéros équestres et acrobatiques : leurs activités sont expressément limitées par les pouvoirs publics, qui souhaitent ainsi protéger l’activité des théâtres. L’ouverture sur les Champs-Élysées d’un cirque d’été en 1835 par Adolphe Franconi révèle l’intérêt pour l’équitation savante, appelée « haute école », basée sur l’obéissance et la complicité du cheval. L’art du cirque trouve enfin en France un lieu idéal avec l’inauguration du cirque Napoléon (l’actuel cirque d’Hiver) en 1852, dirigé par Victor Franconi à partir de 1871.

 

 

Le cirque occidental s’est rapidement répandu dans toute l’Europe et aux États-Unis, évoluant différemment selon les pays. En Russie, le premier spectacle de cirque est présenté dès 1793 au palais d’Hiver de Saint-Pétersbourg. De nombreux écuyers français, dans les 1830-1840, y apportent leur savoir-faire ; l’école française influence fortement le cirque russe, et reste prédominante jusqu’à la Première Guerre mondiale. En Espagne, en Allemagne, l’école française se diffuse également avec, notamment, des membres de la famille Franconi.

Le plus grand chapiteau du monde

Le cirque gigantesque abritant plusieurs pistes et pouvant accueillir des milliers de spectateurs est propre aux États-Unis. William Cameron Coup est le premier à présenter, en 1869, un spectacle dont les différents numéros se déroulent simultanément sur deux pistes. Par la suite, ce dernier s’associe avec l’entrepreneur de spectacles américain P.T Barnum pour ouvrir un cirque immense à Brooklyn (New York), que tous deux présentent comme « le plus grand chapiteau du monde ». Dix ans plus tard, Barnum s’associe à James Anthony Bailey, l’un des plus grands organisateurs de spectacles, et à deux autres imprésarios. Le cirque propose alors simultanément des spectacles sur trois pistes.

Declin.

Dans les années 1920, le cirque connaît un déclin dans toute l’Europe, en raison du succès croissant du music-hall et du développement d’autres formes populaires de loisirs. Cependant, quelques directeurs de cirque réussissent à contrer cette tendance, comme par exemple Bertram Mills en Grande-Bretagne. Il dirige le seul cirque sous chapiteau qui effectue ses déplacements en chemin de fer ; il présente à l’Olympia de Londres les plus grands artistes internationaux et ses spectacles de Noël sont renommés et se jouent à guichet fermé.

 

Après la Seconde Guerre mondiale, la situation s’aggrave pour les grands cirques itinérants, à la fois pour des raisons économiques (hausse du prix de la main-d’œuvre et des coûts de transport), et culturelles (rôle grandissant de la télévision dans la vie culturelle, et apparition d’émissions dédiées au cirque dans les années 1960, comme «La piste aux étoiles» en France). Le boom pétrolier de 1973 porte également un coup dur à la santé économique des cirques itinérants par l’augmentation du prix du carburant ; pour de nombreux petits cirques, c’est le coup de grâce. Au même moment, en Russie, l’ouverture en 1972 du Studio, une structure de création consacrée au cirque, permet de développer la recherche artistique et faire de l’esthétisme et de l’imagination les valeurs premières de l’acrobatie. L’école russe acquiert alors un prestige international, qui permet aux troupes, et aux artistes, de tourner en Europe.

 

Au début des années 1980, en France, de nombreux petits cirques apparaissent, qui ont acheté aux grandes familles circassiennes (comme Gruss, Fratellini, Pinder, Bouglione, etc.) le droit d’utiliser leur nom, comme un « label » ; mais, bien souvent, ils se situent très en-dessous de la qualité de leurs « modèles ». Cette prolifération de spectacles de piètre qualité — et le sentiment de tromperie ressenti par le public — joue également un rôle dans la désaffection du public français.

 

 

À la fin du xxe siècle, parmi les cirques européens traditionnels les plus dynamiques s’imposent le cirque Billy Smart de Londres, le cirque Blackpool Tower de Manchester, le cirque Schumann de Copenhague, les cirques Hagenbeck et Althoof de Berlin, le cirque Krone de Munich, le cirque suisse Knie, ainsi que les cirques Elleboog et Boltini d’Amsterdam. Dans l’ex-URSS et dans d’autres pays de l’Europe de l’Est, les cirques ont durement subi le contrecoup de la chute du communisme dans les années 1990 et, ne recevant plus de subventions d’État, nombre d’entre eux ont cessé toute activité. En France, de grandes familles d’artistes, tels les Gruss ou les Fratellini, préservent également la pérennité du cirque traditionnel.

La succession de numéros

 

Un spectacle de cirque est composé d’une succession non-narrative de numéros (en général une douzaine, d’une durée moyenne de huit minutes), qui présentent différentes disciplines. Un numéro peut aisément être remplacé par un autre sans compromettre la logique globale ; les contraintes techniques, comme l’installation des cages ou la mise en place des agrès nécessaires, déterminent l’ordre de passage, ainsi que la « hiérarchie des émotions » ou le crescendo dramatique (un spectacle ne peut pas commencer par un numéro de trapèze volant, ou se finir sur un numéro de clown). Le spectacle est en outre ponctué par les interventions de Monsieur Loyal, qui annonce les numéros et en souligne la difficulté, et par des intermèdes clownesques.

Les fondamentaux

 

Le spectacle doit intégrer des numéros dits fondamentaux, comme un numéro de dressage de félins ou de grands animaux (éléphants, ours), une parade équestre, des acrobaties aériennes, des duos de clowns, de la jonglerie, de l’équilibre, etc. Le spectacle est généralement clos par une parade réunissant tous les artistes. La musique, jouée par un orchestre de cuivres (parfois remplacé par une bande-son), est également l’un des éléments essentiels du cirque classique.

Dramatisation des numéros

 

Chaque numéro est construit sur un modèle en palier, de difficulté croissante ; avec force dramatisation, l’artiste définit des niveaux croissants de difficulté, qu’il franchit en faisant appel aux applaudissements. La pratique du « chiqué » (ratage volontaire de l’acrobatie tentée) permet de faire monter artificiellement la tension. La présentation esthétique est tout aussi cruciale : critères essentiels d’un numéro, la grâce de l’interprète et les émotions qu’il dégage sont aussi importantes que la virtuosité technique.

L'imagerie circacienne

Les codes visuels du cirque sont aisément identifiables, à savoir l’omniprésence du rouge et du brillant, les étoiles, les objets ronds dans le décor et, pour les artistes, le nez rouge de l’auguste, le chapeau pointu et blanc pailleté du clown blanc, les justaucorps à paillettes des artistes, le costume à brandebourgs de Monsieur Loyal, etc.

 

Par ailleurs, l’aspect dynastique de la transmission, aussi bien des savoirs que de la troupe elle-même, ne permet que peu le renouvellement de la créativité par l’intégration de nouveaux artistes et de leurs univers.

Le cirque dit contemporain

Le cirque dit « contemporain » bat en brèche les codes canoniques du cirque traditionnel. Les innovations sont nombreuses ; le chercheur Jean-Michel Guy, spécialiste des arts du spectacle au ministère de la Culture, les synthétise ainsi : « la disparition des numéros de dressage, la remise en cause de la piste et du chapiteau, la mise en œuvre d’une écriture dramaturgique et la multiplication des esthétiques ».

 

La disparition des numéros d’animaux dressés est une des constantes du nouveau cirque qui a été initiée dès la fin des années 1970 ; parmi les raisons invoquées, les conditions de vie des animaux et les économies réalisée jouent un rôle important. Certaines compagnies s’amusent également à « détourner » ce genre de numéros, comme dans le spectacle-manifeste No animo mas anima du Cirque Plume (1992), qui présente une parodie de numéro de dressage où le félin est interprété par un homme, et le dompteur une « vamp » vêtue de cuir. Dans d’autres compagnies, les rares animaux présents ne jouent aucun numéro, comme le dromadaire de la Compagnie Foraine ou l’oie de Zingaro, qui évolue à sa guise sur la piste. Le cheval, dans les spectacles équestres de Zingaro ou du Théâtre du Centaure, est en quelque sorte un acteur, qui participe au spectacle, et non pas un objet « savant » d’exhibition.

 

La piste et/ou le chapiteau sont souvent abandonnés au profit d’autres dispositifs scéniques ; l’espace est divisé en deux comme dans le théâtre traditionnel (artistes et public se faisant face) ou bien instaure un rapport bi-frontal (les spectateurs sont placés de part et d’autre de la scène). Les tentes prennent des formes inédites. Parfois, seule subsiste la piste, sans chapiteau. Désormais, de nombreuses compagnies se produisent également dans des théâtres.

 

Là où le spectacle du cirque traditionnel repose sur la succession des numéros et le crescendo émotionnel, le cirque contemporain instaure la continuité dans des spectacles servant une thématique, que celle-ci soit narrative (la vie et l’œuvre de Voltaire dans Candides du Cirque Baroque [1995], les aventures du Baron perché d’Italo Calvino dans Filao des Colporteurs [1997]), ou non. La présentation simultanée de plusieurs actions, des innovations scénographiques et des dispositifs architecturaux apportent des solutions à la question des enchaînements. La notion même de numéro est remise en cause ; ainsi, Jérôme Thomas jongle en scène pendant plus d’une heure dans Extraballe (1990). L’unité élémentaire devient non plus le numéro, mais le geste, qui, combiné à d’autres, donne des tableaux, à la durée non standardisée. On assiste donc à l’avènement des « arts du cirque », c’est-à-dire à une autonomisation de chaque spécialité, s’affranchissant de la piste et promue au rang de langage artistique autosuffisant. Le spectacle gagne en fluidité et en expressivité.

 

Le cirque contemporain, difficilement réductible à une esthétique, se distingue au contraire du cirque traditionnel par la diversité des esthétiques. Chaque compagnie construit son propre univers, qui peut s’exprimer dans les choix musicaux, les formes (costumes, décors), les éclairages : univers poétique et merveilleux (Cirque Plume, les Arts Sauts), « chamanique » (Zingaro), absurde (Compagnie Foraine, Que-Cir-Que, Josef Nadj), parodique (Cirque en Kit, famille Morallès) provocant et contestataire (Archaos), « formaliste » (Jérôme Thomas, Martin Schwietzke, etc.), esthétique du dépouillement (Maripaule B. et Philippe Goudart, cirque Pocheros). Là où le cirque traditionnel, sans visée narrative, fait appel à des émotions « attendues » (la peur, l’émerveillement, l’humour clownesque), le cirque contemporain gagne une liberté de ton lui permettant de traiter des thèmes aussi universels que la guerre, l’amour, l’incommunicabilité, etc. Les artistes sont d’ailleurs devenus de véritables interprètes, et peuvent incarner des personnages, affectés par le déroulement de l’action ou simples silhouettes. Le cirque s’est « théâtralisé », et la notion d’œuvre s’est substituée à celle de spectacle.



ANTIQUES
Circus ancient
Among the Romans, the oldest speakers designed for the circus back to Tarquin the Elder. Major cities had their circus, large elongated building whose design was borrowed from the Hypodrome 'Greek follows the same plan: sandy track, elongated, clean races, divided by an architectural spine (spina) and adorned with statues and columns. In 329 BC that were built to carceres, boxes where the tanks were waiting for the departure. Augustus built the pulvinar, or imperial box, and Nero wore capacity stands at 250,000 people. Circus of Maxentius, built near the Appian Way, is the only ruins of which remain important.

A parade-procession, pompa, preceded the games, culminating in a chariot race was drawn by two, four or more horses. The circus games also included scenes of hunting (animal fights) and fights between gladiators.

Buildings
Rome did not count less than twelve circuses, including the oldest, the Circus Maximus, or Grand Circus back in the days of kings. A large portico with three floors, punctuating the four towers, which bear the stands after the work was carried out as Julius Caesar, more than 350,000 spectators could be accommodated. Two boxes were arranged in these special steps: one for the Emperor, and another area philanthropist who financed the games. The interior of the enclosure was occupied by an arena of 634 m long. At its end rounded the circus housed the stables and sheds, while the other was decorated with the triumphal arch, dedicated to the output of the victors. Other cities of the Empire also had their circus in Gaul, especially, Arles and Vienna keep the remains.


The circus
The generic term referred to various games of the circus performances and competitions including the oldest were including chariot races and boxing

shows warriors

The origin of these games goes back to an early episode in the history deRome According to tradition, Romulus instituted to attract the neighboring peoples, and thus procuring wives of his companions. Subsequently, the circus was assigned to major shows warriors, opportunities for generals and princes triumphant demagogues win the support of the masses: real institutions, helped to integrate the games to the Roman plebs. They did not fail before you start, meet for public worship by a procession. But these games were not the lethality of the gladiator, so in "Troy Game" the young nobles of Rome clashed with horse in mock battles. We also reconstructed scenes of battle with cavalry and infantry, kinds of maneuvers inside the circus

The gladiatorial
The gladiators will still appear occasionally hunts (venatio): there, the men called "bullfighters" faced by foot or horse
beasts, deer, elephants, bulls, to the delight of the audience. Later emperors who wanted to be generous to the public associèrent hunting parties: each was asked to step into the arena, transformed into a forest for the occasion and seize the abundant game and harmless that it had dropped.






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