Le cirque, c'est la grande famille, on pourrait même dire le clan, car l'itinérance du métier exige de tout partager : vie professionnelle et personnelle. Aussi, intégrer le milieu sans avoir de relations est très difficile.
Le contact d'abord. C'est moins vrai aujourd'hui pour le cirque moderne : on y entre comme dans une troupe où la vie en communauté dure le temps d'une tournée. L'évolution professionnelle se fait au contraire au gré des rencontres et des opportunités. Pour débuter ou pour perdurer dans ce milieu, rien ne vaut donc le contact. La formation dispensée par le le Centre national des arts du cirque (CNAC) se clôt par un spectacle réalisé avec les enseignants et des professionnels. Pour nombre d'élèves, cette étape constitue un véritable tremplin vers la vie professionnelle. Les carrières se jouent aussi à l'étranger : beaucoup de jeunes partent y continuer leur formation ou trouvent du travail dans les compagnies internationales. Autre débouché possible pour commencer : le cabaret, qui s'ouvre à certains numéros de cirque.
Etre très motivé. On n'entre pas dans les arts du cirque sur un coup de tête car c'est un univers qui demande beaucoup de sacrifices : entraînement intensif, salaires peu élevés voire très aléatoires, vie en communauté et itinérance. Mieux vaut donc tester très rapidement sa motivation et prévoir des solutions de repli avant de se lancer dans une formation. N'oublions pas que le CNAC, la référence en matière de formation, ne forme chaque année que 15 à 20 élèves. Un chiffre d'autant plus mince que le centre est ouvert aux candidatures internationales et qu'on constate un nouvel engouement des jeunes pour les arts du cirque.
Bien se renseigner. Si les écoles préparatoires aux métiers des arts du cirque sont nombreuses, la qualité des enseignements y est très inégale. Il est vivement conseillé de se renseigner auprès de la Fédération française des écoles de cirque, qui a lancé depuis quelques années une politique de contrôle et de labélisation des formations.
Les débouchés. Le CNAC mène depuis plusieurs années des enquêtes sur le devenir de ses anciens étudiants. 97% exercent une activité artistique, et principalement dans le secteur du cirque (65%). Les autres travaillent dans le secteur de la danse (15%), du théâtre de rue (5%), le secteur musical (5%) et le music-hall/cabaret/opéra (3%). Une grande majorité exerce leur art dans "le nouveau cirque", et une minorité dans le cirque de tradition. La moitié des artistes issus du CNAC créent de nouvelles compagnies, 38% intègrent des compagnies existantes. Certains exercent en parallèle une responsabilité de pédagogue dans des écoles de loisirs, des écoles pré-professionnelles ou au CNAC.

The circus is the big family, one could even say the clan, because roaming the profession requires all share: professional and personal life. Also, integrate the environment without having relationships is very difficult.
The contact first. This is less true today for the modern circus: as you enter into a troop where community life takes time for a tour. Career development is contrary to the will of meetings and opportunities. To start or to continue in this environment, nothing is so in touch. The training provided by the National Centre of Circus Arts (NCAC) ends with a show made with teachers and professionals. For many students, this step is a springboard to professional life. The quarries are also abroad: many young people go there to continue their education or find jobs in international companies. Another possible outlet to start: the house, which opens some circus acts.
Being highly motivated. You do not enter the circus on a whim because it is a world that requires a lot of sacrifices: intensive training, low wages or very random, community life and homelessness. Better to test very quickly and provide motivation fallback before embarking on training. Remember that the NACC, the benchmark for training, forms each year than 15-20 students. A figure much thinner than the center is open to international candidates and we found a new craze for young circus.
Well informed. If the preparatory schools for careers in circus arts are numerous, the quality of teaching is very uneven. It is strongly advised to check with the French Federation of Circus Schools, which launched last few years a policy of control and labeling of training.
Opportunities. The NCC has been conducting several years of investigations on the fate of his former students. 97% have an artistic activity, and mainly in the circus (65%). Other work in the dance sector (15%), street theater (5%), the music industry (5%) and music-hall/cabaret/opéra (3%). A vast majority carries their art in the "new circus" and a minority in the circus tradition. Half of the artists from the NACC create new companies, 38% include existing companies. Some perform a parallel responsibility as a teacher in schools, recreational and pre-vocational schools or NACC.
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